
Hors donc
ce dimanche, les boutiques de la presqu’ile nous tendez les bras … Et nous nous sommes, l’Homme et moi, pas fait prier … Nous sommes faibles, voilà tout ! Mais non nous n’avons fait aucune folie … ni achat de Noël, juste quelques babioles pour lui et moi (on est jamais mieux servi que par soi-même, non ?).
J’ai une boutique favorite dans le deuxième arrondissement, déjà parce que j’y trouve souvent mon bonheur (plutôt pendant les soldes pour dire vrai, mais aussi à d’autres moments depuis que j’ai la carte de fidélité), mais aussi et surtout parce que j’y suis toujours très bien accueillie, conseillée et servie ! C’est chez Kookaï, rue de la ré. que j’aime aller vagabonder …
Et ce dimanche, en début d’après midi, la boutique était presque déserte, je cherchais une breloque à payer avec mon coupon de 12 euros et la conversation s’est vite engagée avec la patronne, elle connait son métier (je suis repartie avec 2 breloques que mon Père Noël personnel m’a offertes, pourtant je vous promet que j’ai rien fait pour, c’est lui qui s’est fait prendre au jeu
) … et je ne lui en veux pas de connaitre si bien son affaire, pas parce que je suis repartie avec des jolis bijoux mais parce qu’elle applique cet esprit “commerçant” à toute son équipe, les vendeuses sont aimables et elles ont le coup d’œil pour les tailles, elles sont même plutôt très dévouées, contrairement à d’autres employées d’autres grandes chaines de vêtements après qui on passe son temps à courir !
Je ne vous l’ai peut-être jamais dit mais je suis une fille de commerçants moi madame, et ces choses là j’y suis très sensible. J’ai profité de ce petit aparté avec Madame Kookaï, pour lui dire combien j’appréciais de venir dans sa boutique, je trouve ça important d’exprimer ce que l’on aime et pas toujours ce qui nous déçoit ou nous déplait, c’est aussi comme ça qu’on motive les gens et qu’on les conforte dans leur choix, on a tellement tendance à faire le contraire habituellement, pensez-y ça fonctionne dans tout les domaines et c’est aussi agréable de à dire qu’à l’entendre !
Et votre histoire à vous avec les commerçants, c’est comment?